La vie pour une Sagesse
Seul, je me fais abuser, et accuser, voilà une pensée bien ancrée dans mes sensibilités charnelles.
L'expérience a tout démontré, l'accusation est salvatrice car tout le monde accuse tout le monde, et tout le monde s'arrange, si l'un ou l'autre correspond à ce jeu de se laisser accuser sans accuser, alors tant pis pour lui, il devient "la Blancheur" que tout le monde cherche chez les autres, chez celui qui n'a pas le choix, c'est lui "le Blanc". Le Blanc est sacrifié, il n'a pas le choix, il fallait qu'il accuse.
La société est ainsi faite, elle accuse par principe.
Les gouvernants généreux penseurs et bienfaiteurs usent de leur pouvoir de bien-penseurs et font en sorte que l'accusation soit interdite dans le peuple bien soumis, et personne ne devient conscient que l'accusation se porte bien,
le peuple accuse les gens d'en haut, et les gens d'en haut accusent les gens d'en haut, car les gens d'en haut se démarquent, ils forment un clan contre un clan qui s'accuse mutuellement, c'est le jeu social.
La vieillesse met un terme à l'accusation par la conscience de ce qui est, car année après année, la conscience éclaire l'intelligence, à force d'accuser et d'être accusé, on devient méfiant, on cesse le jeu, on évite les gué-guerres et on essaie de dire du bien, ce qui est impossible sauf dans le sein des maisons familiales bien solides qui ont été éprouvées dans les accusations ...
Peut-être une façon simpliste de comprendre le monde ?
Quoi d'autre reste après 60 ans de vie sur terre, que cette raison de ce que l'accusation rend la vie qui se réduit peu à peu pour ne subsister que dans des micro-mondes protégés à l'abri des accusations ?
Quoi d'autre reste, mis à part ce besoin de tendresse perdu ?
Rien, même le sexe a disparu, car il est porteur d'accusation lui aussi, il ne reste rien chez le vieux, ni accusation, ni avenir, car pour accuser il faut avoir de la force en réserve qui puisse faire office de mécanisme accusateur.
Le diable lui-même meurt loin des victimes, il n'en trouve plus, et la seule solution pour lui, c'est de s'adresser à Jésus qu'il refuse, sa vision de la Blancheur s'est évanouie devant sa route, elle le poursuit dorénavant, un danger dans ses arrières et dans ses arriérés ...
... "le pauvre richard" se trouve en final le plus pauvre des humains, et le plus décrié avant qu'il ne sombre dans la persécution que lui-même a construit pour des milliers ou des millions de gens.
Les autres peuvent espérer une vie meilleure, pas lui, pas eux, le diable et ses acolytes du malheur infernal désavoué tardivement.

Le diable c'est le sexe, c'est une donnée de toute l'humanité, et pourtant, c'est une erreur pour toute l'humanité.
RépondreSupprimerIl fut un temps où le sexe n'est pas le diable,
il fut un temps où le sexe ne fut pas le diable,
il fut un temps où le sexe est simplement animal,
du temps où l'homme était encore un animal, en manque de conscience.
Avant que l'humanité ne chute, elle était encore à l'abri de l'erreur diabolique, les hommes étaient imparfaits, mais en pleine Conscience.
Qui donc peut retrouver son bonheur animal par une prise de Conscience totale de ce qu'il est ?
Qui peut augmenter sa Conscience, pour une sexualité sans diablerie ?
jusqu'à devenir une sorte d'animal en pleine Conscience de ce qu'il fut autrefois ?