L'An ... 2000 ...
"Je suis le problème général" a dit Jésus, mais il n'a pas su dire quoi.
Car s'il avait dit ce que le Général de la brigade religieuse défendait, les choses se seraient passées différemment.
Le Général défend ce que prétend la piétaille, le bon peuple pense un peu, mais dans l'ensemble il est ce que l'Institution a placé sur lui. Le Principe directoire est tout pour lui, non pas par l'écriture, mais par le soucis du Directeur du directoire.
Car le Directeur pense, donc tout le monde pense, ce qui ne fait pas les affaires de Jésus, il n'est nulle pas écrit qu'il faille sacrifier l'Homme, bien au contraire,
Abraham en a fait l'expérience, le sacrifice est aboli, et depuis ce jour, bien des années se sont écoulées, le sacrifice humain répugne les gens par leur bouche mais se construit par leurs mains.
Voici que je débarque avec les principes qui rappellent ce Jésus malchanceux, et tout se reconstruit du malheur de tous, le sacrifié et le bon peuple abusés ensemble par le diable.
Le soucis naît et se transforme en problème, puis le problème enfle de telle manière qu'il devient une bagarre, puis la guerre en bout de la non-résolution de ce qui est installé.
Seul le diable exulte et jouit, "il se frotte les mains sur les épines", comme aime à le dire le Bon Dieu le Père.
Il semblerait que les chaînes soient indépendantes des bons principes gouvernant. Les chaînes sont la volonté du Directeur du Directoire.
Car que peut dire le Juste ? Rien. Que peut faire le Philosophe ? Il ne peut que un peu dire en excédent..
Que peut dire le médecin psychiatre de la société, il ne peut que hausser les épaules, abruti socialement, ou se défaire de sa charité pour imposer l'habitude avec les autres par démission.
Pour moi il s'agit d'autre chose. Le peuple "Société" a dit, tandis que la Société à l'abri de la réflexion populaire a écrit, et là c'est autre chose ; l'écriture est plus forte sur terre que de dire en faux ...
Voici pourquoi au bout du compte, mieux vaut s'appuyer sur l'écriture, et faire ami-ami avec l'Avocat, il sauve plus que Jésus, car il se mêle de défendre qui il veut., en parlant faux de l'écriture, ... bravo à lui, il reste le seul sauveur.
En fait si l'on veut aller jusqu'au bout de la réalité imparable, le nœud infranchissable sans casse et sans guerre absolue, c'est dans l'étude du Notaire que cela se passe. Là rien ne se joue contre. Rien ne se fait en dévers de ce qui construit la solution sociale de la Paix et de la vie des hommes et du travail.
Le Notaire a beau être un "Ripoux", les choses liées à la Loi ne se défont pas, le Foncier triché induit forcément la destruction sociale ou d'un pays, selon le hasard et les lois de la nature. Cosmologiquement impossible de résister, le quantique absolu, on le subit.
2000 ans depuis Jésus, et donc le progrès s'est installé.
Le progrès c'est de considérer l'Homme dans les textes écrits, quoique disent les gens.
Les Droits de l'homme font Jurisprudence,
on ne peut pas les enfreindre impunément, rien ne permet de le faire sans que la société coupable ne s'écroule par un Jeu que personne ne comprend,
car le jeu est le Jeu du Hasard retors.
Le Jeu du Hasard-retors est "Tout-Puissant".

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