Mes heures "fatales"
Il est un songe en redondance des générations, de ce qu'il est bien triste de mourir, et donc qu'on y remédie avec bonne espérance ...
"je suis certain de trouver", ... la pilule miracle, l'alimentation de sanitude de vie maximum, la retenue des excès de ses envies mortelles,
mais aussi le chemin sur la route, et du désir de quelle sérénité et respects on se nourrit pour vieillir longtemps ....
On peut se demander s'il est une bonne idée que de vieillir face à l'image bien réelle des Hospices Civils, des pensions pour handicapés, de maisons de retraites pour vieux, de la nécessité de recourir à un monde toujours plus important qui va nous aider à rallonger la maladie ou les handicaps du quotidien ?
Une balance entre les bons vivants et les protégés pour être en difficulté de leurs indépendances, est-ce encore une habitude que de voir des anciens grands parents fatigués encore évoluer seuls et encore agréablement, quand la solitude sociale augmente jusqu'à nécessiter l'internement !
Autrefois on ne faisait pas de vieux os de maladie, je parle du Moyen Age du travailleur moyen et intégré socialement, on était bien et puis subitement, la fosse.
Le temps de ne pas se poser de question, difficulté de survie par la pauvre absence de robotique ménagère, et une conscience qui semblait ne pas avoir l'opportunité de grandir et de subjuguer son monde.
Vivre sans questionnement et mourir ...
L'époque moderne de la vieillesse difficile qui traîne, présente un avantage à ce propos de la Conscience de l'Homme. Celui-ci prend le temps de savourer ses honneurs et ses réussites, nous vivons admirablement et au mieux, comme le disait un ami, car c'est ainsi dans les époques de décadence.
En corolaire, les longs séjours de fin de vie dans des milieux médicaux sont une autre manière de savourer les bienfaits de la reflexion et des méditations obligées, moyennant certainement le progrès laborieux psychologique ; comment rester heureux de poser avec les masques du social, alors que la profondeur du questionnement augmente encore face à l'inéluctable mur qui se rapproche ...
"la pendule d'argent qui ronronne au salon" c'était celle de la chance du bien être.
Le sens c'est celui du mur, de l'impasse, du bout de la vie, celui qui le voit se rapprocher a dû sans doute s'yprendre plus tôt,
Rarement assez tôt afin que l'on puisse devant ce mur se détendre assez pour se laisser approcher de façon tendre et généreuse, comme devant un grand danger - la vie qui défile en pensée, et là avec la chance de pouvoir retrouver une certaine mémoire,
"c'est à quelle occasion autrefois, j'ai perdu la direction, maintenant je vois la route"
Inutile cette clairvoyance ? Elle est de toute façon celle de l'amour vrai. La seule qui reste.
La porte du Paradis du jardin d'Eden, la sortie et l'ange, on se souvient.
Peut-être. Par Bonheur.
Dans le cas où la société commence à comprendre ce prodige, et légèrement le fonde dans ses écritures, à quoi s'attendre ?
A quoi s'attendre ???

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